Son monde en images

Le monde de Christine Arnothy

Son compagnon principal est Victor, un chat persan. Laissons-le parler :

« Je m’appelle Victor, et je regarde vivre l’écrivain. Elle écrit des heures et des heures.

Dans un magasin pour animaux, elle m’a pris du fond d’une caisse. J’étais bien dans ses bras. Ensuite, j’ai mis ma tête sur son cou. J’étais adopté.

Christine trouve que la parole me manque. Elle me parle et je ne réponds qu’avec mon regard et le balancement de ma queue. Selon moi, ça remplace un dialogue. »

Victor raconte :

« Sur l’image, c’est le chat qui me précédait. Il a choisi François. Dès que le fils de l’écrivain arrivait, il s’installait près de lui. Un jour, il est parti avec lui. Ils ont pris l’ascenseur ensemble. C’est aussi une histoire d’amour. Il s’appelait Max. »






Sur la photo c’est Pierre, le premier fils de Claude et de Christine. Le deuxième, c’est François, qui deviendra un génial avocat et professeur de droit à l’Université de Genève.

Les beaux moments sur la plage de Deauville. Le début de leur bonheur enfin légitime.



Le chien qui joue sur la plage s’appelle Yenki et vient de New York.

… et encore un chat : Sissi, la princesse qui boude

… et la Rouquine, partie de ce monde.

Cercle de famille :



Née dans une famille intellectuelle, Christine Arnothy écrit sa première nouvelle à huit ans « la mort de son oncle ». Ensuite, en 1944, elle écrit jour après jour son récit du siège de Budapest. En Belgique, elle commence son premier roman « Dieu est en retard » qui sera publié chez Gallimard, après le prix Vérité de « J’ai quinze ans ».

La famille d’origine

De gauche à droite : Christine (assise), son père à côté, derrière le père c’est le frère Alain, un intellectuel qui a fait ses études à La Sorbonne et à droite la mère de Christine, une fameuse organisatrice de la vie quotidienne.

« C’est quoi un roman ? » Demande-t-on à Christine. Elle nous montre la photo d’un arbre. Puis ajoute : « Les chapitres sont les branches, la base est une racine profonde. »

 

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